Henry ANGELO

En 1785, le Maître d’escrime Henry Angelo quitta l’Ecole d’escrime de son père Domenico dans Carlisle House et créa sa propre Académie à la Maison de l'Opéra dans le district Haymarket quartier Londonien très à la mode. Dans cette salle il enseignait, soit dans le style traditionnel de son père, soit dans le style du seul-bâton méthode pour laquelle il avait une affection particulière. Parmi ses élèves, beaucoup de jeunes aristocrates, aussi bien que des acteurs et d’autres artistes. L'École de la Maison de l'Opéra a prospéré jusqu'à 1789, date à laquelle elle a été détruite par feu.

Maître Henry ANGELO

 

  • 1 )   Cette alcôve un masque, deux fleurets croisés et ce qui semble être des plastrons rouges et bleus.
  • 2 )   Plusieurs fleurets sont accrochés sur ce mur. L'objet qui ressemble à un bras qui pend d'un coussin est une manche rembourrée probablement et gantée pour usage dans entraînement du singlestick.
  • 3 )   Un assortiment de fleuret qui pendent dans un casier.
  • 4 )   Dans ce coin et dans l'alcôve d’autres fleurets et ce qui paraît être une veste ou manteau. Le tableau est une copie encadrée de l’Ecole des armes de Domenico Angelo, édité en 1763.
  • 5 )   Ce portrait est celui du fameux escrimeur le Chevalier Saint-Georges, peinture de Mather Brown. C'était un des objets préférés de Henry Angelo, et le seul qu'il ait réussi à sauver de l’incendie de son appartement. Le Chevalier a apparemment aussi offert ses chaussons d’escrimeur et ses fleurets à l'école d'Angelo, et ceux-ci peuvent être vus sous le portrait.
  • 6 )   Un ensemble de singlesticks, les armes en bois pour l'entraînement au sabre et au sabre d'abordage.
  • 7 )   Un escrimeur est aidé pour attacher son masque. La mode de porter le masque était encore relativement nouvelle, et un grand nombre de traditionalistes les ont méprisés comme indicatif de peur, ou d'un manque de respect pour le contrôle de leur adversaire.
  • 8 )   Un escrimeur se prépare ou termine un assaut pour le combat, son fleuret et son gant rembourré devant lui par terre. L'objet curieux à sa gauche qui ressemble à la carapace d'une tortue est probablement un masque.
  • 9 )   L'identité de cet escrimeur est inconnue, cependant la copie exacte contemporaine de ce tableau de Gosselin est légendée « le Grand Assaut dans la Salle d'Armes d'Angelo par la Chevalier d'Eon et le Sergent Leger. L’historien Anglais J.D. Aylward émet un doute à cette attribution.

" Le jeune personnage peut être Leger, s'il était le fils de ce Leger, Maître d’Armes au Régiment Bourbon, qui était waylaid et assassiné dans la rue du Pélican, derrière le Palais Royal, en 1773. Mais il ne paraît pas que l'autre personnage soit d'Eon. L’un est trop jeune et l’autre corpulent et maladroit".

  • 10 )   Un escrimeur est aidé pour attacher son masque. La mode de porter le masque étaient encore relativement nouvelle, et un grand nombre de traditionalistes les ont méprisés comme indicatif de peur, ou d'un manque de respect pour le contrôle de leur adversaire
  • 11 )   Un escrimeur est aidé pour attacher son masque. La mode de porter le masque étaient encore relativement nouvelle, et un grand nombre de traditionalistes les ont méprisés comme indicatif de peur, ou d'un manque de respect pour le contrôle de leur adversaire.

Parmi les spectateurs on est censé reconnaître les visages du Marquis de Buckingham, Charles James Fox, Dennis O'Kelly et le Maître d’Armes Français, Lebrun.